50 ans d’Apollo 11 : 5 faits insolites sur une mission de légende

Pas besoin de faire un dessin, tout voyage sur la Lune comporte des risques énormes. Mais les trois héros n’avaient pas les moyens de payer une assurance vie : on n’ose même pas imaginer le prix réclamé par un assureur, sachant la nature du voyage…


Armstrong, Aldrin et Collins ont trouvé la parade pour mettre leurs familles à l’abri, si d’aventure l’accident tant redouté venait à arriver. Ils ont autographié des dizaines de cartes postales, que leurs familles auraient pu revendre extrêmement cher après leur mort.


Aujourd’hui, on retrouve encore ponctuellement la trace de certaines de ces cartes postales dans des ventes aux enchères, où elles s’arrachent bien évidemment à prix d’or.


Un hommage qui transgresse la Guerre Froide

Les trois astronautes ont laissé une certaine quantité de matériel sur la Lune. Une certaine quantité de détritus, certes, mais également des objets plus symboliques.


Outre le célèbre drapeau américain immortalisé plusieurs fois, le trio mythique a également rendu un autre hommage. Tout en humilité et en dépit du climat de haine entre Américains et Soviétiques, ils ont également laissé des médaillons en hommage à Yuri Gagarin, le premier homme à être allé dans l’espace, et Vladimir Komarov, tous deux décédés dans des circonstances tragiques.


Apollo, c’est aussi l’histoire d’un stylo

L’expédition embarquait toute une flopée d’instruments spécialement conçus pour fonctionner dans l’espace. Parmi eux : un stylo pressurisé, le “Space pen”, capable d’écrire en l’absence de gravité et dans des conditions de pression et de température extrêmes. Mais ce n’est pas pour sa capacité à écrire dans toutes les conditions que ce stylo est resté dans les annales.


Au retour de leur première promenade lunaire, l’équipage se rend compte que le bouton du commutateur qui sert à la mise à feu du moteur de remontée est brisé…


Or, impossible de redécoller et de rentrer au bercail sans cette pièce. Mais c’est sans compter les ressources d’Aldrin, qui parviendra à remplacer le bouton-poussoir avec le stylo.


Même si l’équipage aurait probablement fini par trouver une autre solution, ce stylo est resté comme le symbole des improvisations dont tout voyageur spatial doit être capable. Aldrin a indiqué qu’il possédait toujours le commutateur brisé et le stylo aujourd’hui !

Vos papiers !

À leur retour sur Terre, les trois héros ont dû s’acquitter de quelques démarches administratives plutôt inattendues auprès des douanes américaines, comme n’importe quel voyageur désirant entrer aux États unis !


Ils ont donc du se mettre en règle et présenter tous les documents nécessaires, en bonne et due forme. Parmi les informations demandées : passeport, numéro de vol (Apollo 11), itinéraire (Lune / Honolulu, Hawaï), et même les bagages ! En l’occurrence, il s’agissait de 22 kilogrammes de poussières récupérées sur la Lune.


Et quand un formulaire demande de préciser si les passagers embarquent du matériel présentant un Risque d’apporter des agents infectieux susceptibles de provoquer une épidémie, l’équipe ne pouvait pas laisser passer l’occasion de répondre “à déterminer”. Ce qui leur a valu trois semaines de quarantaines à leur retour, par principe de précaution.


Le sac poubelle d’Apollo

Cette journée a accouché d’un certain nombre d’images devenues célèbres. On peut citer le fameux drapeau américain, ou surtout le portrait de Buzz Aldrin par Neil Armstrong dans la Mer de la Tranquilité.


Mais aucune de ces deux photos n’a été le premier cliché pris après avoir posé le pied sur la Lune.


Cet honneur revient en effet à un objet bien moins reluisant, à savoir… un sac poubelle, qui contenait notamment les “toilettes” de la mission Apollo 11.


Les contraintes en termes d’hygiène sont assez évidentes, quand trois adultes doivent rester confinés dans un habitacle étroit, et évidemment sans salle de bain.


Les astronautes utilisent donc des sacs spéciaux pour faire leur besoin, une activité plutôt complexe en l’absence de gravité… Il ya donc fort à parier qu’après quatre jours enfermés dans le module, les trois hommes n’avaient qu’une envie : se débarrasser de ce sac poubelle ! Ce qui explique peut-être pourquoi il fut l’objet de la première photographie sur le sol lunaire…


À noter qu’aujourd’hui, la NASA songe sincèrement à aller récupérer ces sacs d’excréments…


En effet, il s’agit de matériel biologique donc l’analyse pourrait être utile dans le cadre d’études visant à limiter la contamination des autres planètes. Ce à quoi n’a pas manqué de réagir Buzz Aldrin avec l’humour qu’on lui connaît.


Source: www.journaldugamer.com

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