google.com, pub-9207552996168204, DIRECT, f08c47fec0942fa0
top of page

Le TGV du futur fait ses 1er tours de roues !

Alstom a fait rouler un convoi de fret comportant la motrice du futur train à grande vitesse de la SNCF entre son usine de Belfort et celle de La Rochelle.



Le 26 mars dernier, certains observateurs ont vu passer un drôle de convoi sur les rails français. Coincée entre plusieurs wagons de fret, les plus "ferrovipathes" ont bel et bien reconnu la motrice du futur TGVM qui réalisait donc ses premiers tours de roues sur le réseau de la SNCF, de manière passive puisque simplement "tirée" par une locomotive classique pour un transfert.


Concrètement, ce convoi a sillonné la France d'Est en Ouest partant de l'usine d'Alstom de Belfort (où elle est fabriquée) pour rejoindre l'usine d'Aytré, un autre site de l'industriel proche de La Rochelle où sont fabriquées les futures voitures du TGVM.



Au sein de cette usine, la motrice doit subir une première batterie de tests notamment en chambre climatique. Contacté par BFM Business, Alstom confirme bien ce transfert "de la première motrice du TGVM" à Aytré "où aura lieu la première mise en rame le mois prochain".


Mise en circulation prévue en 2024


D'ici la fin de l'année, de premiers tests en grandeur nature d'une rame complète seront effectués pour l'AEF, l'Agence d'essai ferroviaire.


Rappelons que le TGVM représente la quatrième génération du train à grande vitesse français dont la mise en circulation est prévue pour 2024.


Le lettre "M" signifie modularité, avec la possibilité d’ajuster le nombre de voitures au plus près des besoins du marché (7, 8 ou 9 pour une longueur similaire aux TGV actuels), de transformer un espace 1ère en 2nde classe, de reconfigurer l’intérieur en enlevant ou ajoutant des sièges, des espaces vélos ou bagages.



Alstom précise également que ce nouveau TGV offre une surface à bord augmentée de 20%, soit une offre possible de 740 places maximum contre 600 maximum aujourd’hui.


Son design qui tranche avec les modèles existants doit permettre aux futurs trains d'économiser 20% d'énergie. Alstom ajoute que ces économies sont également rendues possibles par le renvoi d’énergie vers la caténaire lors du freinage.


Pour son client SNCF, Alstom promet un coût d'acquisition 20% inférieur et -30% pour les coûts de maintenance. La SNCF a commandé en juillet 2018 cent exemplaires de ce nouvel engin à Alstom, pour 2,7 milliards d'euros.


Les premières rames doivent rouler entre Paris et le Sud-Est de la France à la fin du premier semestre 2024, juste avant les jeux Olympiques. Les livraisons doivent ensuite être étalées jusqu'en 2031.


Source: www.bfmtv.com

140 vues
Pour utiliser notre forum, inscrivez-vous et lancez votre sujet de discussion !