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France : la pression augmente dans les pharmacies

Depuis le début de la pandémie, les pharmacies sont en première ligne. Le rythme y est de plus en plus soutenu.



La reprise de l'épidémie et l'instauration du pass sanitaire entraînent une ruée vers les pharmacies, particulièrement dans les stations balnéaires. Les demandes de dépistage ont explosé ces derniers jours, si bien que certaines officines ne proposent que des tests que sur rendez-vous.


Devant les pharmacies de Rennes (Ille-et-Vilaine), La Rochelle (Charente-Maritime) ou Montpellier (Hérault), les files d'attente s'allongent pour réaliser un test antigénique. Au Cannet, dans les Alpes-Maritimes, une officine est passée de 50 à 400 tests quotidiens. Pour faire face à l'afflux de patients, elle a dû se réorganiser : deux équipes se relaient désormais 10 heures par jour, afin de pratiquer les tests et "pouvoir répondre à la demande non-stop", indique Cécile Poggi, pharmacienne.


12 000 dépistages par jour en moyenne dans les Alpes-Maritimes


Dans le département, l'épidémie flambe et la situation met les officines sous pression. Cyril Colombani, lui, réalise uniquement des tests sur rendez-vous. "Il y a 30 créneaux par jour, je n'ai pas de place avant 8 jours", confie ce dernier. Il peine à recruter du personnel qualifié, en pleine période estivale.


"À partir de l'automne, lorsqu'ils vont être déremboursés ces tests, la demande va énormément baisser, ce ne sont donc pas des emplois pérennes", explique le pharmacien.


Pour l'heure, aucune pénurie de test n'a été constatée. 12 000 dépistages sont pratiqués par jour en moyenne dans les Alpes-Maritimes.


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