Dakar J-1 : avant le rallye, les contrôles sur le tarmac

Pour sa 41e édition, la course va se dérouler exclusivement dans ce pays d’Amérique du sud (depuis 2009, le Dakar a quitté l’Afrique mais a gardé son nom).

534 cucurrents inscrits pilotes et copilotes) au volant - ou au guidon - de 334 véhicules (167 motos et quads, 126 voitures dont 26 buggies, et 41 camions) vont s'affronter sur un parcours de plus de 5000 kilomètres (dont 70% sur du sable). Du moins ils vont essayer.


La veille à l’aéroport, une partie de l’équipe médicale a débarqué… Et puis il y a la casse et les avaries….

Pour les éviter, ou au moins les limiter, les véhicules sont obligatoirement auscultés par des mécaniciens de "l'orga" (tee-shirt bleu).


Ces contrôles techniques se déroulent dans les hangars de la base aérienne militaire de Lima, réquisitionnée pour l'événement ! Sur la piste d'atterrissage, décolle de temps en temps un gros porteur...


Sous le hangar dédié aux contrôles des autos, c'est le tour du numéro 413, un équipage mongol. Impossible de savoir ce que vérifie le chef mécano. L'interroger semble aussi déplacé que vouloir faire la causette à un chirurgien au bloc...


Les échanges entre pilotes et "tee-shirts bleus" (ici pas de "gilets jaunes", la France est à plus de 7.000 km) sont plus que laconiques. Même si personne ne maîtrise l'anglais, tous se comprennent.


La mécanique est une langue universelle. Les Mongols pourront courir.

En attendant le contrôle, les véhicules se garent sur le tarmac.


Il y en a de tous les genres, des quads qui ressemblent à des buggies, des buggies à des drones, des 4x4 à des chars, à des bagnoles folles du dessin animé culte "Les Fous du volant" ou à des engins de "Mad Max". Sauf qu'ils sont tous bien propres (on verra leur état après un jour de course..) et que l'ambiance qui règne sur le tarmac n'est pas du tout "fast and furious".


Les pilotes attendent gentiment leur tour, les mécaniciens sont calmes et concentrés, les vigiles souriants.. C'est "Mad Max" version Peace and Love.

A l'autre bout de la base, là où le staff de A.S.O s'active, l'ambiance est aussi plutôt zen. "Chacun connaît son boulot" explique l'un d'eux.

Les équipes chargées de la communication, des transmissions par satellite et d'un tas d'activités non-identifiées peaufinent tranquillement leurs bardas. En fait de bardas, il s'agit plutôt d'un barnum.

Pour suivre la course et les concurrents dans un univers globalement très hostile (en l'occurence le désert, on en reparlera plus tard, "in-vivo") et camper sur les bivouacs successifs, elles ont besoin d'une armada de camions et de conteneurs.


On demande ce qu'ils contiennent. "Un peu de tout, des tentes, des duvets, de l'eau...". Sur la base militaire de Lima, l'installation du Dakar, c'est un vrai débarquement.

Par: Claire Fleury, envoyée spéciale au Pérou

Source: www.o.nouvelobs.com

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