Uber au pays du Petit Taxi

Bus bondés, pas de métros et 2 lignes de tramways: pour se déplacer à Casablanca, le petit taxi à toujours été la meilleure solution. Et puis Uber est arrivé...

Déjà présent dans une cinquantaine de pays, Uber est en 2015 au Maroc – une première au Maghreb et en Afrique francophone. Très vite, l’application a enregistré de forts taux de téléchargement et Uber s’est imposé comme une référence sur Casablanca auprès d’une certaine clientèle.


Evidemment, les nombreux chauffeurs de taxi de la capitale économique du Maroc (plus de 10 000) ont vite réagi, en essayant de faire interdire le prestataire de service. Les autorités ont alors annoncé que les activités d’Uber Maroc étaient “illégales” car l’entreprise n’avait “pas déposé de demande d’autorisation pour l’exercice de transport public”. Ce à quoi les responsables d’Uber ont répondu que leur entreprise n’était pas une société de transport, mais une “entité technologique qui met en contact des chauffeurs disposant de toutes les autorisations avec les passagers”. Fin de la discussion.


Plus récemment, les taxis sont revenus à la charge, de façon plus “musclée”. Voulant combattre ce qu’ils considèrent comme une concurrence déloyale, des chauffeurs de Taxi vert ont bloqué en pleine nuit des chauffeurs Uber et obligé leurs clients à quitter le véhicule. Ils ont été pénalisés pour ces actions. Mais la tension reste forte. Car, contrairement aux chauffeurs de compagnies de transport et à l’application de mise en relation, les Taxis verts paient une cotisation pour être reliés à la radio leur indiquant les réservations de clients.


A chacun selon ses goûts... ou son porte-monnaie


Alors dans ce contexte, qu’est ce qu’on fait quand on a besoin d’une voiture à Casablanca ? Entre le taxi rouge traditionnel et brinquebalant que l’on hèle dans la rue, le Taxi vert que l’on peut réserver par téléphone et les chauffeurs connectés via Uber… que choisir ?


Avec Uber, comme partout dans le monde, c’est simplissime : on télécharge l’application, on enregistre sa carte de crédit, on commande par smartphone et on voit le trajet et le temps nécessaire pour arriver jusqu’à nous du chauffeur le plus proche. Voiture propre et confortable, bouteille d’eau et magazines. Pas de cash à sortir, on reçoit le reçu par mail. Un peu de douceur dans ce monde sauvage…


Pour un Taxi vert, un numéro à enregistrer, un coup de fil à passer et le taxi disponible le plus proche arrive à votre secours. Un simple coup de fil, mais beaucoup de patience : on peut attendre de 2 à 30 minutes, selon l’horaire et l’emplacement. Clairement, il ne faut pas être pressé !


Alors finalement, à Casa, chacun choisit selon ses goûts… ou plutôt selon son porte-monnaie. Car les tarifs varient du simple au triple !


Source: www.blog.courrierinternational.com

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